Aglagla : elles donnent une seconde vie aux perles oubliées |
À Genève, elles transforment des perles vintage en bijoux faits main. |

L’atelier d’Aglagla ressemble davantage à un laboratoire de couleurs qu’à une bijouterie traditionnelle. Sur les tables et les étagères s’accumulent perles de verre, cristaux vintage, éléments anciens et trouvailles rapportées de marchés ou dénichées auprès de collectionneurs. C’est dans cette matière déjà chargée d’une histoire que Lyla Marsol et Anouck Mutsaerts viennent chercher leurs futures compositions.
Les deux Genevoises ont réuni des parcours assez différents. Lyla est artiste et créatrice de bijoux, passée par la HEAD à Genève puis le Royal College of Art à Londres. Anouck travaille comme styliste et directrice artistique. En 2024, elles décident d’associer leurs univers pour créer Aglagla.
Le principe est simple, mais laisse énormément de liberté : associer des perles vintage et contemporaines, jouer avec les couleurs, les transparences et les volumes, puis fabriquer chaque pièce à la main dans leur atelier genevois. Certaines créations sont uniques ; d’autres apparaissent en séries limitées. Voir les collections
Le résultat n’a pas grand-chose du bijou discret. Colliers, bracelets et boucles d’oreilles assument les couleurs franches, les accumulations et une vraie gourmandise visuelle. Mais derrière cette légèreté apparente se cache une démarche assez précise : réutiliser des matériaux existants, produire localement et éviter les séries standardisées.
Et leur terrain ne s’arrête déjà plus à Genève : Aglagla est aujourd’hui distribuée au-delà de la Suisse, tout en continuant à produire ses pièces dans son atelier genevois.
Pourquoi on les aimeParce qu’elles ont réussi à faire quelque chose de très contemporain avec des matériaux qui avaient parfois déjà vécu une première vie sans transformer l’upcycling en argument marketing lourd.
Infos pratiquesAtelier / siège Site |

0 Comments
Join the conversation
Be the first to comment
Share your thoughts above.