Prima Facie : quand la justice change de visage |
Au Théâtre Cæcilia jusqu’au 18 octobre, Anna Budde incarne une avocate dont les certitudes basculent dans un seul-en-scène de Suzie Miller. |

Tessa est une avocate pénaliste brillante. Elle sait démonter les témoignages, faire surgir le doute et gagner des procès. Puis son assurance vacille : après avoir subi une agression sexuelle, elle doit affronter le système judiciaire qu'elle pensait maîtriser. Avec Prima Facie, la dramaturge australienne Suzie Miller donne à entendre un changement de perspective radical. Le propos ne se limite pas à une affaire individuelle : il questionne la manière dont la justice accueille la parole des victimes et mesure ce qui peut être prouvé. À Genève, Anna Budde porte seule ce texte dans une mise en scène d’Elidan Arzoni. Pas besoin d'aimer les drames judiciaires pour s'y intéresser : c'est avant tout une pièce sur les certitudes, la vulnérabilité et le poids des mots. À savoir avant d’y allerLe spectacle aborde explicitement les violences sexuelles. Durée : 1 h 40. La pièce est jouée en français jusqu’au dimanche 18 octobre 2026, dans le cadre de Scène Vagabonde. Infos pratiquesLieu : Scène Cæcilia, 23 rue Antoine-Carteret, 1202 Genève. Horaires : mardi et jeudi à 19 h, mercredi, vendredi et samedi à 20 h, dimanche à 18 h. Relâches : les 5 et 12 octobre. Tarifs : plein tarif 30 CHF, tarifs réduits selon catégorie (notamment 22 CHF et 16 CHF). Disponibilité des billets et tarif applicable à confirmer auprès de la billetterie officielle. |

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